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Mes écrits

Rage

Rage de ce temps révolu
Rage de ce qui n’est plus
Sourire , un an et demi que les couleurs sont revenues
Pleurs, 3 ans et demi que la danse est partie
Les vagues roulent sur mes joues
Se brisent sur ces notes dans mes oreilles
Kyo, moi aussi, je veux juste une dernière danse
Avant le silence, avant l’ombre, rien ne suffit
Mon coeur tremblote ce soir, fragile et entier
Rage de ce manque d’assurance
Rage de cette solitude intérieure
Sourire, 3 mois que l’amour est venu
Pleurs, 42 mois que la danse est partie
Deux sillons salées creusent ma peau
Se perdent sur ces pentes automnales
Me fiche bien de compter les pieds
à quoi ça rime, on s’en fout des codes.
RAGE, RAGE, RAGE

Copyright © ManuDeb

Ta vie en noir et blanc

 

Tu lui as donné le vert de l’océan
Tout en sacrifiant le rouge de ton sang
Tu lui as livré le ciel de tes bleus
Le rayon de l’astre lumineux

Non, ce n’est pas de ta faute
Si tu aimes la vie en noir et blanc
Si tu refuses le lâcher prise reposant
La chaude lueur du crépuscule descendant

Tu voudrais du sombre passer à la clarté
Que leurs gorges scandent ton nom, électrisées
Que les sourires colorés viennent s’afficher
Mais…tu n’oses cette lancée…

Tu aimes ta vie en noir et blanc
Comme ce négatif du passé tremblotant.

Copyright © ManuDeb

L’Amour

Une certitude, une avancée
Qui vous inonde de sa beauté.
Un sentiment pur, éthéré,
Que rien ne peut altérer.
La rencontre inattendue, évidente
Qui vous sauve de l ‘obscurité.
Voilà ce qu’il est à souhaiter
A chacun d’entre nous,
Dans cette pauvre Humanité.

Copyright © ManuDeb

Et si…

 

Les rayons de mon jour s’endormaient.
Vers la musique, je me réfugiais.
Soudain dans sa course vers la Vie,
Je le vis s’arrêter après un « et si… »
De son regard profond, velouté,
Il m’a hypnotisée.
Son port altier, ses jambes fuselées et musclées,
Mon assurance, ont ébranlé.
Je me suis arrêtée à mon tour,
Instant magique où plus rien n‘existe autour.
Happée par les émotions cachées,
Je me suis dit un « et si… » si discret.
Encombrée de contradictions,
Je me suis échappée,
Laissant ce magnifique cervidé
Reprendre sa course effréné.

Copyright © ManuDeb

Ma Folie

Arrache-moi à cette idée
Qui me tape les tempes.
Laisse-moi à cette rythmique
Qui indéfiniment m’engloutit.
Je la bannis, je la renie.
De mes cris,
Je lui casse la gueule
A cette tendre utopie.
Je la bannis, je la renie.
De mes cris,
Je lui casse la gueule
A cette fausse mélodie.
Décris-là comme un roc
Qui sombre dans mon corps.
Joue-là comme un rock
Qui cogne dans ma tête.
Je la bannis, je la renie.
De mes cris,
Je lui casse la gueule
A cette tendre utopie.
Je la bannis, je la renie.
De mes cris,
Je lui casse la gueule
A cette fausse mélodie.
Cette folie, ma folie qui rugit.

Copyright © ManuDeb

Photo de Manuela Debiossac

Hurler

 

Un jour en Janvier, un soir en Novembre,
Un jour pour dessiner, un soir pour partager,
Mon corps s’en souvient, une jambe en moins.
J’ai gagné un fauteuil.
J’ai gardé mon humanité.
Hurler, hurler mon silence
Hurler, hurler mon impuissance
Hurler, hurler cette folie
Pour nous en libérer à tout prix.
Un trait en matinée, une note dans l’obscurité,
Un trait pour rire, une note pour ressentir,
Mon coeur s’en souvient, un morceau en moins.
J’ai gagné une gravité.
J’ai gardé ma moralité.
Hurler, hurler mon silence
Hurler, hurler mon impuissance
Hurler, hurler cette folie
Pour nous en libérer à tout prix.
Du temps pour méditer, des souvenirs à ressasser,
Du temps pour continuer, des souvenirs à unifier,
Mes oreilles s’en souviennent, une fréquence en moins.
J’ai gagné une surdité.
J’ai gardé ma liberté.
Hurler, hurler mon silence
Hurler, hurler mon impuissance
Hurler, hurler cette folie
Pour m’en libérer à tout prix.
Hurler, hurler pour continuer d’aimer.

Copyright © ManuDeb

Ce soir

Ta peau m’a désertée,
laissant la mienne se faner.
L’automne m’a enveloppée.
Mon âme frissonne.
Tes rides, je voulais compter,
tes cheveux blancs, guetter.
Ce soir,
Ce soir, les pieds gelés,
Je me réfugie, recroquevillée,
Dans mon duvet douillet.
Ce soir,
Ce soir, le cœur lacéré,
Je me réfugie, éplorée,
Dans mes pensées évadées.
Ton souffle m’a abandonnée,
laissant le mien s’égarer.
La pluie me submerge.
Mes yeux se perdent.
Tes bras, je voulais respirer,
ta faiblesse, réconforter.
Ce soir,
Ce soir, les pieds gelés,
Je me réfugie, recroquevillée,
Dans mon duvet douillet.
Ce soir,
Ce soir, le cœur lacéré,
Je me réfugie, éplorée,
Dans mes pensées évadées.
Ton rire m’a oubliée,
laissant le mien mort-né.
La nuit rayonne.
Mon éternité fredonne.
Ta joie, je voulais amplifier,
ton chemin sombre, illuminer.
Ce soir,
Ce soir, les pieds gelés,
Je me réfugie, recroquevillée,
Dans mon duvet douillet.
Ce soir,
Ce soir, le cœur lacéré,
Je me réfugie, éplorée,
Dans mes pensées évadées.

Copyright © ManuDeb

Les yeux de Bowie

 

La culture muselée,
La différence voilée,
La liberté agressée,
Les assiettes polluées,
Voilà ce qu’ont vu les yeux de Bowie.
Un œil dans la lumière,
L’autre dans l’obscurité,
Une transparence égarée,
Dis-moi, David, Que sera notre société ?

La médiocratie valorisée,
La démocratie piétinée,
La loi du travail revisitée,
Une version Konnerie développée,
Voilà ce qu’ont vu Les yeux de Bowie.
Un œil dans la lumière,
L’autre dans l’obscurité,
Une transparence égarée,
Dis-moi, David, Que sera notre société ?

Le Nouveau Monde joué,
Les Pacifistes rassemblés,
Les casseurs et leur irresponsabilité,
La voix des femmes élevée,
Voilà ce qu’ont vu Les yeux de Bowie.
Un œil dans la lumière,
L’autre dans l’obscurité,
Une transparence égarée,
Dis-moi, David, Que sera notre société ?

Le Peuple écœuré,
Par ces Politiques intéressés,
Pour s’en débarrasser, Blanc, il ira voter.
Voilà ce que verront Les yeux de Bowie.
Un œil dans la lumière,
L’autre dans l’obscurité,
Une transparence égarée,
Dis-moi, David, Que sera notre société ?

Copyright © ManuDeb